Anti-mouche : d’abord savoir laquelle vous avez

On appelle « mouche » trois insectes très différents, qui ne se prennent ni au même endroit ni avec le même dispositif. Se tromper de cible explique la plupart des achats inutiles du rayon.

Trois insectes, trois réponses

La mouche domestique mesure six à sept millimètres, entre par les ouvertures et se reproduit sur des matières en décomposition : poubelle, litière, compost, cadavre de rongeur dans une cloison. Elle se prend au ruban ou au tue-mouche électrique, mais c’est la source qu’il faut trouver.

Le moucheron du terreau, minuscule et noir, sort des pots de fleurs. Il se reproduit dans les premiers centimètres de terre humide : laisser sécher le substrat entre deux arrosages le supprime plus sûrement que n’importe quel piège.

La drosophile, enfin, tourne autour des fruits mûrs et du vinaigre. Un verre de vinaigre de cidre couvert d’un film percé de trous en vient à bout en deux jours.

Chercher la source avant d’acheter

Une invasion brutale de grosses mouches noires, en particulier au printemps ou après une absence, signale souvent un cadavre d’animal : un rongeur mort dans une cloison, sous un plancher ou dans un conduit. Tant qu’il est là, les mouches reviendront quel que soit le dispositif.

Les autres sources classiques sont la poubelle mal fermée, la litière, le fond d’un composteur, une gamelle d’animal laissée dehors, et les fientes d’oiseaux sous un nid de gouttière.

Par où commencer

Identifiez d’abord l’insecte : grosse mouche, moucheron de plante ou drosophile. Puis cherchez la source, c’est elle qui décide. La barrière, avec un filet de fenêtre ou un rideau de porte, vient ensuite.

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